Titre VO : Majo no kaigashu
Traduction : Anaïs Koechlin
Genre : Manga - Shonen
Edition : Delcourt/Tonkam
Parution : le 4 mars 2020
Pages : 194 pages
Prix : 8.50 euros
Aisya, une orpheline, peut donner vie à ses peintures en utilisant son sang. Enfermée et exploitée, elle crée des peintures maudites apportant richesse et mort à ses acquéreurs. Pour être moins seule, elle donne naissance à Loki. Avant de mourir, elle lui demande de trouver ses oeuvres maudites et de sauver les personnes envoutées. Plus Loki en apprendra sur les hommes plus il les détestera.
Bien que l'intrigue soit un peu répétitive dans le fond avec la recherche des peintures maudites, l'auteur offre pourtant au lecteur un certain renouveau à chaque fois et amène des éléments inédits ou une évolution quelconque pour ses personnages.
Ici, la peinture maudite qui fait son apparition a un traitement différent par rapport aux autres, ou plutôt sa personnalité change de ce qu'on a eu l'habitude de voir et, même si j'avais deviné vers quoi on se dirigeait, bonjour les larmichettes à l'oeil. On a fait d'une chose bonne de base, soit la création de peintures pour de bonnes raisons, une utilisation qui les a corrompue et ça n'épargne évidemment pas les innocents. Bien que la noirceur ait fini par gagner, tout n'est pas si noir justement. Bref, l'intrigue proposée est aussi dure que touchante.
Pour le reste, le mangaka dévoile un nouveau rôle et nous avons droit à deux surprises. L'une n'est pas si étonnante, mais reste intéressante, l'autre aussi, enfin pour l'aspect intéressant, autrement, je vous avoue que je n'avais pas saisi qui était un certain personnage (je n'avais plus de tête, en gros). Quoi qu'il en soit, c'était, encore une fois, un tome franchement appréciable.










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